Mathoche

Sexe:  Inscrit le: 29 Mai 2010 Messages: 53 Localisation: Grenoble
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Posté le: Ven 23 Juil 2010 à 23:13 Sujet du message: |
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De retour, donc.
Je re-situe le débat : dans le but d'éviter des filles qui, ayant subit de trop hautes doses d'hormones masculine au cours de la grossesse, ont une pilosité plus développée, bref des traits plus masculins (également en dessous de la ceinture, pour des cas somme toute exceptionnels), on met sous traitement hormonale la mère.
Soit, si c'est sans danger pour la mère et l'enfant.
Maintenant, certains disent que ces traits plus masculins sont aussi accompagnés d'une orientation sexuelle gay, pour une part plus importante de cette population.
Le raccourci est vite fait : le traitement hormonale, efficace pour la pilosité, empêchera votre fille de finir lesbienne !
Bon, il y a deux trois choses qui me posent un gros problème dans cet article.
D'abord, ce raisonnement suppose que l'orientation sexuelle repose majoritairement sur les hormones, ce qui est très loin d'être prouvé scientifiquement. D'ailleurs j'aime assez à croire que je ne suis pas uniquement définie par mes gènes, le taux d'hormone dans lequel j'ai évolué, mais aussi par les rencontres et les échanges que j'ai faits.
Ensuite, on chercherait à lisser la population pour avoir les enfants de nos rêves. Je trouve d'une pauvreté d'esprit assez incroyable, d'ici à bienvenue à Gattaca il n'y a qu'un pas !
Enfin, ça revient également à dire que l’homosexualité est un caractère à rayer chez l'humain, et je trouve ça assez insupportable de considérer le lesbianisme comme une maladie... _________________ Non, on ne provoque pas une pluie d'éléphants avec un bol de cacahuètes géant et des feuilles de bananiers !
Il faut faire la danse, aussi. |
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